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  le blog de phenix06

Ma souffrance après des années de maladie, d'errance, d'espoir parfois, de rechute et de désespoir très, trop, souvent. Les hauts, les bas, les ressentis d'une personne qui survie et qui tente de franchir une étape, rester en vie et ensuite vivre, enfin.

Une tite recap sur les émotions

Publié le 21 Avril 2009 par Phenix in Santé

J'ai décidé aujourd'hui de me pencher sur un petit livre écrit par Simone Mortera etr Olivier Nunge, livre qui traite des émotions et de la manière dont on peut les gérer et je vais tenter d'en faire un petit résumé calir et sympa à lire

Les émotions sont diverses et variées et on peut utiliser des termes différentes pour tenter de les désigner. D'une manière générale, on peut dire qu'il existe 4 grands types d'émotions:

 - la peur: qui va de la simple peur (on vient de louper une marche) à la panique en passant par la crainte, l'angoisse ou la confusion

 - la colère: qui va de la contrariété en passant par l'énervement, la rancune, fristration, fureur pour atteindre le plus haut degré à savoir la "sainte colère"

 - la tristesse: qui va de petit coup de blues à la tristesse profonde sans oublier l'ennui, la nostalgie ou le découragement

 - la joie: qui va de la gaieté au grand bonheur en passant par l'optimisme, l'enthousiasme

Il faut savoir que chacun de ces émotions joue un rôle bien spécifique mais avant de nous pencher sur le rôle de chacune de nos 4 émotions, il est intéressant de se demander quelle est la fonction de la peur, de la colère, de la tristesse et de la peur.

LA PEUR qui ne connait pas cette émotion, elle est parait justifiée parfois non. la peur sert d'un prime abord à nous signaler un danger, et alors nous éprouvons le besoin d'être rassuré. C'est le sentiment lié à la fuite afin d'éviter une menacer.
A la base, avoir peur c'est une bonne chose car on prend conscience de l'existence d'un danger et l'on va essayer d'adapter notre comportement à ce danger afin de nous protéger. Sentiment bien souvent désagréable mais qui ne dure qu'un temps si la peur est non trafiquée.

La peur concerne le futur, ce qui pourrait nous arriver à plus ou moins brève échéaance, mais elle peut aussi toucher au passé et c'est alors que l'on parle de peur trafiquée.

Quand on a peur, ce qu'il convient de faire afin de la laisser s'exprimer et bien c'est de trembler, de ne pas rester seul, de demander de l'aide, de parler.

Comme nous trafiquons bien souvent nos sentiments nous risquons à long terme de nous mettre en danger. Mais pourquoi agissons nous comme ça? La culture, l'éducation nous poussent à trafiquer nos peurs, et nous commencons dès notre plus jeune âge c'est bien triste à dire!!!  Quand un enfant commence à parler cela va favoriser la prise de conscience des dangers et la plus classique est bien c'est la peur du noir.  Un adulte va vouloir rationnaliser cette peur et c'est une erreur car la peur ne se rationnalise pas. Au lieu de lui demander pourquoi il a peur le mieux et de lui demander ce qu'on peut faire pour le rassurer. Et de lui même l'enfant donnera la réponse la plus apporopriée. Il faut savoir qu'une peur ça se respecte et qu'il ne sert à rien de vouloir argumenter. Même s'il s'agit d'une fausse peur il est possible d'apporter de vraies solutions afin de rassurer la personne et les chances pour que cette peur disparaisse seront plus nombreuses.

En conclusion, ce qu'il faut retenir c'est que la peur est une bonne chose pour nous. Son but est de nous faire prendre conscience d'un danger et de nous permettre de nous en protéger.
Plus nous allons faire des choses appopriées pour notre peur plus il y aura de chance qu'elle disparaise. mais plus nous cachons nos peurs, plus elles augmentent et plus nous risquons de nous mettre en danger.

LA COLERE: c'est l'énervement, la frustration mais aussi la grosse grosse colère tout rouge!!! Elle va mobiliser toute notre énergie. C'est un sentiment lié au combat, à l'affrontement de la menace.
Elle nous signale un problème et va nous aider à changer ce qui ne nous plait pas.
Il est très important d'exprimer sa colère sur l'instant et de ne pas tout garder au fon de soi. Chacun va l'exprimer à sa manière: cri, décharger d'énergie mais il ne faut pas se faire du mal, faire du mal à autrui, ni casser des objets (oups moi généralement je me fais du mal et je peux casser qq ch!!!)

On peut être en colère parce qu'on est frustré, par l'intrusion dans notre territoire, par une entrave à notre liberté (on est bloqué dans des bouchons par exemple).

Quand on est en colère on ne pense plus qu'à une chose en nous focalisant sur le problème à résoudre. On va mobiliser alors toute notre énergie pour résoudre ledit problème. Parfois elle va permettre de renforcer un lien avec les autres, ou de faire évoluer une situation vers quelque chose de plus agréable.

Comme pour la peur, il est possible de trafiquer la colère mais il ne faut pas oublier qu'une colère que ne se dit pas ne pourra pas s'effacer. Elle va ressortir d'une manière ou d'une autre et là est le danger.

Dès notre plus jeune âge on va nous dire et répeter qu'être en colère c'est mal; quand bien même nous sommes en colère nous ne l'exprimons pas de peur d'être rejeté, de déplaire.... parfois aussi, on va préférer ne rien dire pour ne pas faire de mal à l'autre.
L'homme a beaucoup d'imagination pour freiner sa colère. Or la colère qui s'accumule va tenter de sortir par différentes formes (angoisse, anxiété, dépression, mais aussi par des ulcères, un mal de dos...) Pour eliminer les tensions il est donc indipensable d'exprimer sa colère.

Notre éducation nous apprend à nous controler, à contrôler nos émotions. On va nous apprendre en qq sorte à refouler notre colère (tu ne dois pas te mettre en colère en public car on n'aiem pas ça etc). On va ainsi bloquer l'enfant avec les risques futurs que cela peut engendrer.

L'idéal: exprimer la colère sur le moment mais si cela n'est pas possible bah oui on peut pas l'exprimer n'importe où et n'importe comment avec n'importe qui alors et bien on va diférer tout ça. On va la mettre de côté sans l'oublier pour autant  et attendre le bon moment pour se soulager. On peut alors extérioriser la colère du matin par exemple par un bon footing le soir après le boulot, sur un punching ball (ça c'est pour moi LOL). Il faut alors LACHER PRISE quel terme merveilleux mais bien complexe j'en parlerais plus tard de ce fameux lacher prise!!!. Il faut arrêter de tout vouloir contrôler oh là c'est un sujet douloureux et je me sens bien concernée par ça aussi. Il faut arrêter de tout vouloir contrôler par la tête et faire confiance à notre corps.

Une colère mal contrôlée par contre peut malheureusement glissée vers la violence et c'est à proscrire. Une colère bien gérer et bien nous solage d'une part et puis nous permet de nous sentir bien et va permettre aussi à notre corps de se régérener. C'est ti pas magnifique tout ça ;)

Bon avant de parler d'un sentiment bien agréable qu'est la JOIE, je vais parler de la TRISTESSE sentiment que je connais bien.

La tristesse doit nous aider à accepter ce qui ne peut être changer. Quand on perd un objet ou une personne on est triste et alors on a besoin d'être consolé. On se repli sur soi.

La aussi et ça peut sembler étrange, la tristesse est une bonne chose, elle participe au processus de deuil. On l'exprime le plus souvent par des  pleurs, des larmes, des cris.
La tristesse doit être tournée vers le passée et non vers le futur ce serait alors un sentiment trafiqué.

Même si la nature nous a donné les élements pour surmonter les épreuves et bien nous allons tous tenté d'éviter de souffrir et en agissant comme ça on va bloquer le processus naturel de deuil et de surcout  la cicatrisation de ce qui nous fait mal.

Les éléments que la nauture a mis à notre disposition peuevent être classés comme il suit:

 - le déni: "c'est oas vrai", "c'est pas possible" sont des phrases couramment utilisées dès que l'on perd un objet comme ses clés. le déni est une résistance à la réalité, on va se comporter pendant qq temps comme si la perte n'existait pas.
Cette étape  importante et utile, va nous aider à supporter l'intensité d'une perte soudaine. Ceette phase peut durer de qq minutes, à qq heures voire des années. Il faut la respecter mais pas l'encourager ni la perpetuer car en agissant comme ça on bloquerait l'accès à l'étape suivante.

 - la colère, la révolte, la protestation: "Pq ça m'arrive? qu'ai je fait???" cette étape va nopus permettre de vérifier si ce qui a été perdu peut être retrouvé ou pas. Plus l'attachement aura été fort plus la colère sera inetnse.
La aussi, il faut respecter cette étape mais pas l'alimenter pour pouvoir accéder à l'étape suivante.

 - la peur: petit à petit on prend conscience de ka perte et on va ressnetir oeur, doute, incertitude, inquiétude etc. Comme la peur ne se rationalise pas, il faut se protéger pour accéder à la dernière étape.

 - le marchandage: On parle de transactions internes en qq sorte afin de repousser le moment tant redouté de la sépration.
Il faut aussi respecté mais pas prolongé cette étape

- la tristesse: ce moment de dépression n'est pas pathologique car nous savons pq nous souffrons. On va ressnetit une baiise d'énergie, un besoin de s'isoler afin de prendre du recul par rapport à cette perte.
Etape importante, nous entrons alors au coeur même de la douelur. Le besoin d'aide se fait ressentir, le besoin d'avoir qqun à nos côtés, une personne qui peut nous écouter nous faire comprendre que nous ne sommes pas seuls.
Etre accompagné en période de grande souffrance est utilse, sinon on rique de sombrer dans le noir et de perdre le sens de la vie, des idées noires peuvent apparaitre comme des idées de suicide. Des façons de vouloir se détacher de la vie au lieu de vivre la douleur de la séparation.
Cette phase si elle est bien accompagnée permet d'accéder la phase de l'acceptation.

 - l'acceptation: le moment où nous atteignons cette étape est le signe d'une certaine maturité.  Nous avons réussi à donner un sens à notrez souffrance, nous pouvons alors accepter la perte, en parler calmement sans être submergé par nos émotions.

Enfin, la dernière émotion et une bien agréable à savoir LA JOIE.
Elle sert à partager avec les autres, à faire véhiculer un flux d'énergie de vitalité. Sentiment lié au partage d'un bien être, d'un plaisir . Elle est un moteur qui implique un mouvement d'ouverture.

Aimant relationnel car elle permet d'attirer la sympathie des autres personnes. Grâce à la joie, on se sent capable de faire des tas de choses.
Pour exprimer sa joie on peu sauter, crier, embrasser etc. 
Pourtant même une personne q qui tout sourie peut ressentir un sentiment d'échec. En fait, tout comme pour le deuil, il y a des étapes à suivre pour ressentir pleinement la joie et il ne faut pas en sauter une au risque de compromettre les suivantes.
Il faut prendre le temps de profiter des joies de la vie, de les partager afin de récupérer l'énergie indispensable à notre bien être. Sans énergie on devient alors plus sensible au risque de maladies psychologiques ou somatiques.

D'où l'importance de bien gérer cette émotion, de prendre le temps de la partager tout en se protégeant des "rabats joie" LOL 

Comment faisons nous pour trafiquer nos émotions?
Pourquoi ne pas s'autoriser à reconnaitre notre tristesse? pourquoui ne pas utiliser nos peurs pour nous protéger d'un danger? En fait, comme je l'ai dit plus haut, notre éducation, notre culture nous incitent à agir comme ça mais en même temps on mélange et on se mélange dans les émotions au risque de rester bloquer dans la colère ou l'anxiété.

Gérer les émotions c'est aussi prendre conscience de nos blocages et de nos trafic d'émotions.
Il existe 3 processus d'accumulations des émotions: la collection de timbres (on accumule les rancoeurs jusqu'au moment où la petite goutte d'eau fait déborder le vase et ça pete. L'elastique (réaction excessive qui peut concerner n'importe quelle émotion) et le racket ( réaction fausse et manipulatrice induisant un parasitage des sentiments: "enfant qd on voulait qqch qu'on nous refusait et bien en se mettant en colère  les parents ne cédaient pas mais si on se présentait avec une mise trsite à fendre l'âme alors là les parents craquaient. Adulte, il est possibble  reproduire le même schéma et se montrer déprimé pour obtenir ce que l'on pourrait nous refuser.
Le racket est un sentiment basé sur un système de croyances illusoires adoptées de l'enfance qui va substituer à la réaction authentique et refoulée vécue comme dangeureuse.
En fait le racket est un jeu de pouvoir et nous pouvons utiliser le même processus sur notre entourage en pratiquant un chantage émotionnel. C'est une sorte de fuite en avant avec le risque d'escalader pour obtenir ce que nous voulons à tout prix. Le racket peut donc devenir dangeureux psychologiquement et socialement. Le racket tristesse peut par exple aboutir au suicide, le racket confusion à la folie etc.

Ce qui est ennuyeux c'est le blocage et la censure des émotions car cela peut entrainer des tensions et des maladies psychosomatiques.

Conclusion:
Il y a donc 4 types d'émotions

1/ la peur nous signale les dangers et nous aide à nous en protéger
2/la colère qui favorise des changements salutaires
3/la tristesse pour nous aider avec le temps à accepter les choses que nous pouvons pas changer
4/la joie qui nous ouvre au partage avec les autres.

Il est important de connaitre les fonctions de nos émotions et de ne pas confondre émotions saines et effets négatifs des émotions trafiqués. Il est également important d'exprimer de manière authentique et spontanée nos émotions face aux évènements de la vie.
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A
Merci beaucoup pour cette tite synthèse. Trés instructif !Bizzzz
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P
<br /> mais de rien et merci à toi d'avoir pris le temps de tout lire<br /> bisous<br /> <br /> <br />
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