Même si je ne reçois pour le moment que des réponses négatives il faut que je continue à envoyer des candidatures. C'est pourquoi ce soir j'ai repris le stylo et j'ai écrit une lettre de motivation que je vais poster dès demain au gof de Tourrettes. Il aprait qu'il cherche à embaucher donc j'ai rien à perdre à envoyer mon CV.
Je continue aussi à réfléchir sur moi même, sur mon anorexie, sur mon avancée, sur ma situation actuelle. Ce que je sais pour le moment c'est que je me vois toujors grosse, je sais que le poids qu'affiche la balance n'est aps celui d'une adulte mais quand je me vois dans la glace et bien je ne me vois pas tel que je suis. Je me vois avec 20 kg en plus. L'image que j'ai de moi et la personne que j'étais au moment de mon dérèglement hormonal. On a beau me dire que je suis mince, maigre j'ai du mal à intégrer cette chose. Et quand on me montre des photos où je suis au poids que je dois atteindre soit 38kg je me trouve laide, alors que les gens autour de moi me disent le contraire.
Donc mon point de repère, enfin mes ponts de repères, sont des jeans qui flottent un peu, un coeur qui bat plus vite, des cernes plus marquées etc. A ce moment là, je vois qu'il est temps pour moi d'augmenter un peu et de lever un peu le pieds surtout au boulot.
Je continue aussi à comprendre qure le maladie m'a vraiment isoler du monde, de la vie. je vie enfermée dans un monde qui est le mien depuis plus de 10 ans. je suis un peu comme un prisonnier qui après des années de vie carcérale retrouve le monde, se retrouve libre et dehors. Il est alors complèteme,nt perdu et ne sait pas comment faire. Et bien, moi j'ai l'impression d'avoir été en prison pendant 10 ans et là d'être en semi liberté. je veux, je voudrais mais j'ai peur et je n'y arrive pas. je vais faire un 1er pas et comme je vais me prendre des gifles et bien de nouveau je me replie sur moi.
Je continue à avoir envie de faire des choses et en même je continue à avoir des idées noires. Des pensées négatives reviennent alors à l'assaut dans ma tête. je déprime à nouveau, je me dis qu'aucune issue n'est possible et il suffit qu'au boulot cela se soit mal passer ou alors que je tente de retrouver une vie sociale et que cela se solde par un échec alors j'ai à nouveau envie de disparaitre.
J'en ai assez d'avoir des hauts, des bas, d'alterner des phases euphoriques et des phases de déprime où il ne manquerait pas grand chose pour que je fasse une TS. cette idée me traverse de plus en plus l'esprit. J'ai en moi l'idée quand ça va mal de me couper les veines. je passe le couteau mais pour le moment en dehors de laisser des marques il n'y a rien. Et puis je réalise que cela va surtout me conduire en unité psy, à un enferment et que je vais perdre mon boulot.
Oui mon boulot, ce bouleaui qui me tue à petit feu, dans lequel jhe n'arrive pas à m'épanouir. j'aime mon boulot mais je n'arrive pas à trouver ma place au sein de ma boite. Cela viendrait uniquement de moi. C'est possible mais il y a quand même une personne qui n'a pas tenu le coup. Qui n'â pas supporter plus de 6 mois ce que je subie depuis bientot 3 ans. Donc cela ne vient pas uniquement de moi.
Je continue oui je continue à travailler sur moi à prendre doucement conscience de ma vie passée presente mais aps du futur. Vaut mieux pas...
Sinon, ma mere m'a téléphoné pour me dire que l'irm n'avait rien vu. Donc pas de maladie de Parkinson mais elle retourne voir le neurologue. D'où viennent ses absences alors? les malaises? c'est inquiétant quand même. Mais je suis soulagée
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